L'article aborde le lien entre régime, consommation de glucose et croissance des cellules tumorales, en mettant l'accent sur la prévention à travers les choix alimentaires quotidiens.
Avertissement : cet article diffuse des concepts scientifiques connus. Il ne remplace en aucun cas l'avis du médecin oncologue.
La base scientifique
L'article fait référence à la découverte d'Otto Heinrich Warburg (Prix Nobel 1931) : les cellules tumorales consomment du glucose environ 20 fois plus rapidement que les cellules saines.
Le Pr Franco Berrino explique que les cellules tumorales "ne produisent que deux unités énergétiques au lieu de 36" à partir du métabolisme du glucose, un métabolisme inefficace qui les rend affamées de sucres.
Aliments à limiter
L'article recommande de limiter :
- Farines raffinées
- Pain blanc
- Sucreries industrielles
- Riz blanc
- Aliments à indice glycémique élevé
Il avertit également, en citant les recherches de Robert Cohen, que chaque verre de lait de vache peut doubler la quantité d'IGF-1 (une hormone) dans le corps humain, un facteur qui mériterait attention dans les cas de risque accru.
Recommandations alimentaires
Dans une optique préventive, sont privilégiés :
- Protéines végétales, surtout légumineuses
- Céréales complètes combinées à des légumes et graines
- Légumes de saison
- Fruits modérés, en évitant les variétés à forte teneur en sucres
- Réduction des graisses saturées et du fructose
Stratégie de prévention
En citant Hippocrate :
"Manger sans jugement quand on est en bonne santé signifie construire la maladie. Manger sans jugement quand on est malade signifie la nourrir."
Gérer la glycémie, les niveaux d'insuline et l'inflammation à travers les choix alimentaires représente un puissant outil de prévention, reconnu par une littérature scientifique croissante.
Notre position
Chez EasyNature nous croyons que la prévention par la nutrition est un acte médical au sens plein du terme. Sans promesses miraculeuses, sans diabolisations excessives : seulement les choix alimentaires soutenus par les meilleures preuves, calibrés sur la personne.
Article réadapté du site original. Pour des conseils cliniques, consulte toujours ton médecin traitant.


